Diriger sous risque pénal : la compliance protège-t-elle aussi les dirigeants ? CJIP ou défense pénale : quelle stratégie procédurale privilégier lorsque les intérêts de la personne morale et ceux des dirigeants divergent ?
BLF 2026 I TABLE RONDECJIPCompliancePénalRSECybercriminalité
15/10/2026 | 09h00 - 10h05 | Salon 2
Présentation
Corruption, sanctions internationales, blanchiment, financement du terrorisme, atteintes à l'environnement, cybercriminalité … Les dirigeants sont de plus en plus exposés à titre personnel. Dans quelle mesure un dispositif de conformité effectif peut-il aider à réduire cette exposition, alors même que la compliance renforce la traçabilité de leurs décisions, de leurs arbitrages et de leur connaissance des risques ? Comment peut-elle devenir un facteur d’atténuation, de crédibilité et un outil de défense ?
Dans les faits, quelle stratégie procédurale permet de préserver au mieux les intérêts de la personne morale sans sacrifier les personnes physiques ?
Avec
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Elisabeth BEARZATTO
KAEFERdirectrice juridique et ethique -
François JAMBIN
EDFchief compliance officer devoir de vigilance, chargé d'enseignement, du compliance officer, université Paris II -
Emmanuel ROLLIN
COLASdirecteur juridique groupe -
Eric RUSSO
QUINN EMANUEL URQUHART & SULLIVAN, LLPavocat associé