La recherche de rentabilité conduira-t-elle à remplacer les directions juridiques et conformité, les avocats et les juges par des agents d’IA ?
BLF 2026 I TABLE RONDEComplianceGestion des risquesIAInnovation
15/10/2026 | 09h00 - 10h05 | Salon 3
Présentation
L’IA agentique peut désormais analyser, rédiger et enchaîner plusieurs tâches jusqu’ici confiées aux professionnels du droit et de la conformité. Dans le benchmark EQS 2026*, portant sur 120 tâches réparties dans dix domaines de la conformité, le modèle arrivé en tête obtient un taux de réussite de 87,6 %. Sur les cinq étapes évaluées d’un processus de gestion des conflits d’intérêts (*1), il atteint successivement 100 %, 80 %, 100 %, 100 % et 90 %. Mais la synthèse complexe et la production de rapports restent limitées à 65 %, là où le jugement humain demeure déterminant. Jusqu’où entreprises, cabinets et juridictions accepteront-ils de substituer des agents d’IA aux juristes, avocats et juges pour réduire les coûts ou améliorer la performance ? Et comment préserver la responsabilité, l’indépendance et la confiance lorsque l’humain risque de devenir le simple validateur de la machine ?
*EQS AI Benchmark, Volume 2 – Les performances de l’IA en matière de conformité et d’éthique, juillet 2026. Les tests ont été réalisés avec les quatre dernières versions d’OpenAI GPT-5.4, d’Anthropic Claude Opus 4.6, de Google Gemini 3.1 Pro et de Mistral Large 3. (*1) résultats de GPT-5.4
Avec
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Bérengère FERA
EQS GROUPethics & compliance solution advisor -
Philippe GOOSSENS
ADVANT ALTANAavocat associé -
Iohann LE FRAPPER
MEDEF / SNCFco-président du comité conformité et déontologie internationale, directeur de l'éthique groupe -
Marketa SIKOROVA
DECATHLON GROUPchief compliance officer